vendredi 27 mars 2015

When you see me, you know me

Depuis le 18 mars, et jusqu'au 19 juillet, le Musée du Luxembourg présente une exposition nommée Les Tudors. Celle-ci retrace donc la Dynastie de cette famille anglaise au nom désormais si connu.


D'Henry VII à Elizabeth I, nous découvrons de nombreux tableaux ou objets représentants les monarques qui, durant plus d'un siècle, ont régné sur l'Angleterre. Les histoires de chacun sont vues brièvement, mais en disent assez pour nous expliquer les rôles qu'ils ont tenu dans l'évolution du pays et les raisons pour lesquelles ils ont marqué l'Histoire. 

Le premier est donc Henry VII, c'est celui qui mit fin à la guerre des Deux-Roses, entre les Lancastre et les York, lorsqu'il épousa Elizabeth d'York. Vint ensuite son fils, celui qui aura rendu tristement célèbre le nom des Tudors : Henry VIII. Grand et fort, il est connu pour avoir eu six femmes, dont deux qui perdirent la tête. Mais c'est également lui qui créa un schisme entre l'Eglise catholique et l'Angleterre. Vinrent ensuite ses trois enfants : Edward VI, Mary I (connue comme "Bloody Mary") et Elizabeth I. Introduits chacun par des citations pour les représenter, celles-ci nous donnent un aperçu de la vision que leurs contemporains avaient d'eux. 


Une partie est même consacrée aux auteurs, comme Shakespeare ou même Victor Hugo, qui furent inspirés par ces rois et reines. Des extraits d'opéra se font entendre et des esquisses de costumes pour les pièces sont présentées.

Tableaux, lettres, bijoux ou encore sceaux ont fait leur chemin jusqu'à Paris pour que nous puissions les découvrir. Ils sont habilement mis en valeur dans une scénographie très agréable, les murs sont sombres et les objets présentés éclairés d'une lumière. L’œil est ainsi attirée.Organisée chronologiquement, l'exposition est facile à comprendre, mais pour ceux qui s'intéressent vraiment à l'Histoire : on reste peut-être sur notre faim. 


Toutefois la boutique devrait en satisfaire plus d'un : de nombreux ouvrages historiques sont disponibles, mais également des films ou encore la série (un jour, j'en parlerai sûrement de celle-ci, je l'aime bien trop), des magazines et même des souvenirs plutôt mignons.

Un vrai coup de cœur pour cette exposition, elle permet de voir enfin, de nos propres yeux des tableaux d'hommes et femmes qui ont marqué l'Histoire. Et tout ça malgré le public particulièrement âgé qui ronchonne dès que tu parles.

lundi 16 mars 2015

Être au-pair : le commencement

Je vous l'ai annoncé ici, il y a peu de temps : je vais devenir jeune fille au-pair (bon désormais, on dit plus "au-pair", parce que c'est sexiste de dire "jeune fille", non ?) en Angleterre. Une décisions qui a plutôt été simple à prendre, en effet j'ai toujours voulu tenter cette expérience ! 

Mais il faut encore trouver le courage de se lancer ! Avec internet, il est vrai que ça peut sembler simple de faire toute es les démarches, pourtant il y a quelques pièges. Je vais surtout parler de mon expérience dans tout ce que j'ai pu déjà faire comme démarches.

Il faut tout d'abord savoir où vous souhaitez partir. Le plus intéressant est, à mon avis, de choisir une destination où vous pourrez apprendre une langue étrangère, le plus souvent c'est vers un pays anglophone que les gens se tournent. L'anglais étant l'une des langues les plus parlées, ça laisse tout de même pas mal de choix ! USA, Australie, Canada, Royaume-Uni... Mais faîtes attention (comprendre : ne faîtes pas comme moi) et renseignez-vous bien pour tout ce qui est visa, somme à avoir de côté pour pouvoir partir.

Si jamais vous sortez de l'espace Schengen, il y a beaucoup d'agences qui s'occupent de vous aidez dans la paperasse et pour trouver une famille. C'est payant, mais rassurant, parce que tu n'as pas à tout faire seul et les familles sont plutôt correctes.

Mais si, comme moi, tu décides de rester en Europe, c'est tout de même beaucoup plus simple. Il n'y a pas de visa à faire, donc tu peux facilement chercher par toi-même la famille pour qui tu seras au-pair. Pour ma part, je suis passée par le site AuPairWorld. Tu trouves dessus de nombreuses informations sur ce petit job en fonction des pays, ce qui peut aider lorsque tu n'y connais rien. L'avantage de ce site, c'est qu'il te propose des familles qui correspondent à tes critères : durée de travail, à partir de quand tu peux, pays, taille de la ville, permis ou non, fumeur ou non, famille monoparentale ou non. Bref, tu as plus ou moins l'embarras du choix. Tu peux soit contacter une famille ou attendre qu'une le fasse.

Après les premiers messages avec une ou des familles, c'est mieux de discuter avec plusieurs pour être sûr de son choix, il est mieux de passer aux mails ou encore Skype/FaeTime. Ça permet une approche vraiment plus concrète, une discussion un peu plus naturelle... C'est souvent angoissant la première fois, et croyez-moi je stresse toujours autant avant de parler avec les gens chez qui je vais aller même après trois Skype, mais il faut le faire. La technologie nous le permet, donc il faut en profiter. Et peut-être que de leur côté, ils stressent aussi, il faut donc prendre sur soi et se détendre. C'est surtout mieux de pouvoir "rencontrer" les gens avant de se décider, ça donne un aperçu de qui ils sont et si le courant passe déjà plus ou moins. Après tout, tu vas devoir vivre avec ces gens pendant une longue période, c'est important de se sentir à l'aise.

Il ne faut surtout pas hésiter à leur demander ce qu'ils attendent de toi, au niveau de la garde des enfants et du ménage, parfois de la cuisine, etc... Pareil pour le salaire et les journées de libre, l'occasion d'étudier en même temps. Ce petit boulot est plutôt bien réglementer en Angleterre, par exemple le salaire minimum pour 30h de travail par semaine est de 80£, en plus d'être logé, nourri, blanchi. Il est également recommandé de signer un contrat sur lequel le salaire est indiqué et les tâches à faire, celles-ci sont en général : s'occuper des enfants en l'absence des parents, leur préparer des repas simples, ranger leurs chambres, faire la lessive, passer l'aspirateur, promener les animaux... Et s'il y en a que tu ne penses pas pouvoir faire, il faut le dire ou bien chercher une autre famille, je ne pense pas qu'il soit utile de se forcer à faire quelque chose dont on ne se sent pas capable.

Lorsque la famille est trouvée, il y a encore plein de choses à régler : les billets, les bagages, mais aussi les papiers pour la sécurité sociale (je laisse ma mère se renseigner pour le moment, haha). Et je n'en suis qu'à la moitié !

Si tu as la moindre question, je ferai tout pour y répondre ! 

mardi 10 mars 2015

Coup de cœur : Mr Selfridge

Je ne pense pas avoir encore parlé de séries sur le blog, pourtant je suis fan de ça. J'en regarde beaucoup, peut-être trop d'ailleurs, et je suis toujours à la recherche de nouvelles à commencer (ou d'anciennes à binge-watcher).
Je vais donc commencer cette nouvelle catégorie en parlant d'un de mes derniers coups de cœur : MR SELFRIDGE. Je l'ai découverte sur la chaîne des ShowRunners lors d'un pitch sur la série, à voir ici ! J'ai donc attendu d'avoir le temps pour entamer une nouvelle drogue, et je ne regrette pas !

De quoi ça parle ? Le nom l'indique, c'est sur la création de la fameuse et grande boutique d'Oxford Street : Selfridge & Co. Et toute la révolution de la vente qu'elle va révolutionner avec elle, c'est l'une des premières boutiques à vendre du prêt-à-porter et à mettre en avant le maquillage. Nous suivons principalement son créateur, Harry Selfridge, un américain qui a commencé sans rien et a su créer tout un empire dans le commerce, sa famille et les employés de la boutique. 

Mr Selfridge a vu le jour en 2013, sur la chaîne ITV, et depuis nous fait vivre l'Histoire de l'Angleterre en ce début de XXème siècle. C'est Andrew Davies qui en est le créateur. Le nom ne vous dit peut-être rien comme ça, mais il est derrière de grands projets comme les scénarios des deux Bridget Jones, Orgueil & Préjugés en 1995 et bien d'autres adaptations de romans de Jane Austen pour la télévision ou de séries d'époques. Autant dire qu'il sait ce qu'il fait ! Mais l'Histoire n'est pas au centre de la série, car si la Première Guerre Mondiale est abordée (notamment les conséquences par la suite) ou encore le début des Suffragettes, c'est surtout la boutique et tous ceux qui la font vivre qui en sont le sujet principal. On revient également sur les mœurs anglaises de l'époque. Bref, ça parle un peu de tout à travers les personnages et c'est plutôt sympa.


Le casting est d'ailleurs très bon : Jeremy Piven en Harry Selfridge est absolument convaincant, il a un grand sourire et on lui donnerait le bon Dieu, pourtant c'est un homme avec des faiblesses et il sait très bien retranscrire cela. Comme le dit Julia dans la vidéo, c'est également une série dans laquelle nous voyons défiler des Français, et pour une fois ils n'ont pas l'air ridicule avec un accent grotesque. Et puis évidemment, il y a Amanda Abbington, également connue pour jouer Mary Watson dans le Sherlock 2.0. Ici, elle interprète l'un de mes personnages favoris : une femme très forte qui aura la plus belle évolution au cours de la série.

Il y a trop de personnages pour que je puisse parler d'eux tous, car qu'ils soient principaux ou secondaires ils sont tous plus ou moins intéressants (comme Lady Mea, Rose, Agnes, Henri le frenchi...), et je ne préfère pas vous gâcher leur découverte.

Il est vrai que la série a des airs de Downton Abbey, toutes deux se passent à la même époque et nous permettent de découvrir des personnages issus de milieux différents. Mais les thèmes sont abordés différemment, les personnages ne sont pas les mêmes. Et si Mr Selfridge est en dessous de la première, elle a tout de même son charme British.

Donc si tu aimes le thé, les scones, les potins et les vêtements (ainsi que les séries qui font pleurer, quand même), cette série est faite pour toi ! Et si tu la regardes déjà, tu peux me donner ton avis, ça me fera plaisir.

vendredi 6 mars 2015

Roo Panes & Kodaline

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Je suis impardonnable, j'ai bien trop pris mon temps pour écrire le retour sur la venue de Roo Panes à Paris ! Du coups, vous avez le droit à deux concerts pour le prix d'un. 

ROO PANES au Point Éphémère 
C'est le 21 février que le chanteur anglais est venu se produire dans la capitale française. Il faisait la première partie du chanteur Roddy Frame, nous n'avons écouter que quelques chansons de lui et c'était plutôt sympa. 
Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais je vous avais déjà parlé de Roo sur le blog (ici), et il était très plaisant de le voir enfin en live ! Aucune déception, sauf celle de ne le voir que trente minutes sur scène. Il a aussi bien chanté des chansons de l'album Little Giant, comme Tiger Striped Sky, que d'anciennes, dont Glory Days ! Juste sa voix accompagnée par sa guitare, c'était beau à entendre. Seul sur scène, il a su captiver un public qui n'avait encore jamais entendu parler de lui. Et tout ça malgré sa timidité visible ! 
J'espère qu'il puisse revenir se produire à Paris pour son propre concert !







Et voici un aperçu de l'une de mes vidéos :

A video posted by Clementine (@catmenteen) on


KODALINE au Trianon

Pour mon second concert de l'année 2015, j'ai longuement hésité entre deux noms : Josef Salvat et Kodaline. Tous deux passaient à Paris le soir du 5 mars, et je les aime beaucoup. Mon choix s'est finalement porté sur le groupe irlandais et je ne le regrette pas du tout. 
Car c'est un énorme coup de cœur que j'ai eu pour eux en live. Que ce soit par leur présence sur scène ou encore le public qui chante en chœur, c'était un pur bonheur d'être présent ce soir-là. 
Ils ont joué des morceaux de leur premier album tout comme leur premier, reprenant les plus appréciés de leurs fans. Nous avons donc pu écouter ou chanter avec eux The One, Love Will Set You Free, High Hopes, One Day, et bien d'autres encore... Lors du rappel, ce fut un moment d'émotion puisqu'ils réservaient pour la fin les meilleures, les plus belles : Honest, Perfect World et bien sûr All I Want.
Steve Garrigan, chanteur du groupe, a une excellente présence sur scène. Il s'adresse au public, le fait rire... Et il partage des anecdotes, comme celle sur The One qui a été écrite comme cadeau de mariage pour un ami.
De l'émotion, du rire et des chants. Tout ce qu'il faut pour passer un bon concert ! 


J'ai tellement aimé Kodaline sur scène que je prévois déjà de les revoir !